Étape 1 : le ratio au m²
Divisez le montant total par la surface concernée. Ce ratio situe immédiatement le devis dans une fourchette de marché. Un écart de 20 % s'explique par la qualité des matériaux ou l'accès ; un écart de 80 % traduit presque toujours un périmètre différent, pas un prix différent.
Étape 2 : les prix unitaires
Chaque ligne doit porter une quantité, une unité (m², ml, u, forfait) et un prix unitaire. Un devis composé de forfaits globaux empêche toute comparaison, et empêche surtout de vérifier ce qui sera réellement fait.
Étape 3 : les postes souvent absents
Le sur-coût final vient rarement du prix affiché : il vient de ce qui manque.
- Dépose et évacuation des existants, location de benne
- Protection des sols, des parties communes et du mobilier
- Reprise et préparation des supports avant finition
- Fournitures : incluses ou à votre charge ?
- Nettoyage de fin de chantier
- Échafaudage, monte-meubles, autorisation de voirie
Étape 4 : ce qui justifie légitimement un prix élevé
Un devis plus cher peut être le meilleur : entreprise assurée et déclarée, chef de chantier dédié, planning contractuel, matériaux de gamme supérieure, provision explicite pour aléas. Le devis le moins cher est souvent celui qui a le plus d'inconnues.
Étape 5 : le signal d'alerte inverse
Un prix nettement inférieur au marché doit inquiéter autant qu'un prix excessif. Il annonce généralement des avenants en cours de chantier, une sous-traitance non déclarée ou une entreprise qui abandonnera le chantier faute de trésorerie.
Faire vérifier mon devis
Nous reprenons votre devis ligne à ligne et signalons ce qui manque.
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